Focus #3 | Les éditons Les Archives Dormantes

Les éditions Les Archives Dormantes

Avez-vous lu le Journal d’Anne Franck ? L’avez-vous aimé ? Avez-vous été touchés par cette lecture ?
Si la réponse est à chaque fois oui, alors vous risquez d’être intéressés par ce billet.

Les éditions Les Archives Dormantes ont vu le jour l’année dernière quand Léna Jestin, leur fondatrice, se voit remettre un manuscrit racontant les mémoires d’un jeune Briochin revenu de la guerre d’Indochine. Touchée par la sincérité de ce récit, Léna met tout en œuvre pour le faire publier et crée ainsi sa propre maison d’édition spécialisée. C’est ainsi que naissent Les Archives Dormantes dont le but n’est autre que de publier – de façon nationale ou familiale – des histoires intimes issues de manuscrits oubliés, relégués aux tiroirs depuis (trop) longtemps.

Aujourd’hui, 25 janvier 2016, après neuf mois de gestation, sort le premier livre publié par cette toute jeune maison d’édition, La Tombe d’Hanoï :

« A dix-neuf ans, Henri Ansroul, jeune parachutiste breton, est pris dans la tourmente de la guerre d’Indochine, pays qui lutte alors pour son indépendance. A son retour, il rédige un témoignage passionnant sur les combats et les liens d’amitié entres soldats. De Hanoï à Saïgon, l’auteur nous fait vivre ses peurs, ses doutes, mais aussi ses moments d’allégresse. »

Aujourd’hui, 25 janvier 2016, j’ai eu la chance de revoir dans ma boîte aux lettre ce tout premier livre d’une maison d’édition pleine de promesses. Et j’en profite pour remercier encore une fois très chaleureusement Léna.

Parlons maintenant un peu de l’objet-livre. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le physique d’un livre c’est assez important. J’aime quand le livre a l’apparence de ce qu’il contient, que la force d’un texte soit mise en valeur par les traits de l’objet. Et de ce point de vue, Les Archives Dormantes m’ont complètement conquise. L’esthétique est fine, sobre et élégante. La couverture fine et cartonnée rappelle un peu celle des éditions de Minuit (rien que ça !) tout en marquant par sa couleur très pâle et sa simplicité une identité très forte, et surtout facilement identifiable. Je ne connais Léna que par les quelques messages que nous avons échangés sur les réseaux sociaux, mais en voyant cet objet-livre, ce produit fini, en le feuilletant, je peux vous assurer d’une chose : elle est une vraie passionnée. Et je suis sûre que Henri ne pourrait qu’être fier de voir comment cette dernière a su si joliment donner forme, si brillamment donner vie à son humble manuscrit. Une chose est sûre, si un jour il venait à me tomber entre les mains des archives dormantes, c’est à Léna que je ferai appel !

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à vous rendre sur le site des Archives Dormantes en cliquant ici.
Quant à moi, il me tarde de découvrir les mémoire d’Henri et de vous partager au plus vite mes impressions !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *