Ronces blanches et roses rouges, Laëtitia Arnould

Ronces blanches et roses rouges, Laëtitia Arnould, Magic Mirror (2017)

Magic Mirror est une toute jeune maison d’édition, spécialisée dans la réécriture de contes, qui a vu le jour en fin d’année dernière et dont la première publication est parue il y a quelques semaines à peine. Son premier ouvrage, écrit par Laëtitia Arnould, n’est autre qu’une réécriture du célèbre conte des frères Grimm : Blanche-Neige et Rose-Rouge. Le petit plus de cette édition, c’est qu’en plus de l’oeuvre inédite Ronces blanches et roses rouges, Magic Mirror a décidé d’intégrer à la fin du livre le conte original des frère Grimm… Attention, vous risquez d’être surpris-es : la version originale n’a absolument rien à voir avec celle de Disney. Je ne peux donc que vous conseiller de lire d’abord le conte avant de vous penchez sur la réécriture de Laëtitia Arnould. Ah, et autre petit conseil, ne lisez pas le résumé sur la quatrième ou sur internet, je trouve qu’il spoile un peu (beaucoup) et gâche le plaisir de la découverte.

Maintenant que les présentations sont faites, revenons en à nos moutons : qu’ai-je pensé de ce roman ?

Eh bien, à ma grand tristesse, je suis ressortie plus que mitigée de ma lecture. Tout pourtant dans le projet de Magic Mirror comme dans celui de Laëtitia Arnould semblait m’appeler. Si l’autrice à un talent indéniable pour transporter son lecteur-trice dans un univers à la fois magique et onirique aussi bien qu’effrayant par moment, cela n’a pas suffit à m’embarquer dans le récit. En réalité, j’ai beaucoup apprécié les premières et les dernières pages de ma lecture : les premières car elles me poussaient à poursuivre, les dernières parce que – ENFIN ! – l’histoire s’accélérait et laissait entrevoir des éléments de réponses.

Je crois, enfin de compte, que le problème que j’ai avec ce roman est tout simplement que je ne l’ai pas compris. Je n’ai pas compris les noms de personnages : leur choix semblait vouloir leur donner du sens, or je n’en ai pas trouvé. Pourquoi, par exemple, Mme Whitecombe se prénomme-t-elle Iphigénie ? Un prénom qui évoque un tas de choses mais qui, selon moi, dans ce contexte précis n’est pas cohérent.

Spoilers

Au delà de ces soucis d’onomastique, j’ai trouvé que l’histoire, plus elle avançait, plus elle prenait des méandres compliqués auxquels, parfois, je n’entendais pas grand chose. Finalement, le roman s’est terminé sans que je comprenne réellement le pourquoi du comment de cette drôle d’aventure. Quelque chose a dû m’échapper pendant ma lecture, et si je me suis sentie parfois agréablement transportée, je me suis surtout sentie excessivement perplexe face à certains personnages, certains dialogues et certaines situations.

Un rendez-vous manqué.

Toutefois, je ne compte pas m’arrêter là et je pense tenter la prochaine aventure qui sera proposée par les éditions Magic Mirror. En attendant, n’hésitez pas à venir me donner votre avis sur Ronces blanches et roses rouges, surtout si pour vous l’oeuvre à fait sens. C’est toujours un plaisir que de discuter avec vous.

#PLIB2018
#ISBN:9791097222017

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