#BonneNouvelle : donnons un nouveau souffle à la nouvelle !

#BonneNouvelle : un hashtag pour mettre en avant les nouvelles et les novellistes !

Je vous retrouve aujourd’hui pour un article un peu particulier. Aujourd’hui je ne vous présente ni roman, ni BD, ni film, ni série (ni même jeu vidéo !) mais j’aimerais vous parler d’un projet que j’ai lancé en décembre dernier et qui me tient particulièrement à cœur, le #BonneNouvelle. 

Le #BonneNouvelle, kézako ?

Le (ou la, selon si tu prononces le # ou pas) #BonneNouvelle c’est un hashtag que j’ai voulu lancé il y a quelques semaines en partant d’un constat simple : en tant qu’aspirante autrice, et comme beaucoup de mes ami.es auteur.ices, j’aime écrire des nouvelles. Cela me permet de tester plein de genres différents mais aussi de m’exercer à l’écriture sans partir dans un projet plus ambitieux qui me prendrait sans doute des mois voire des années. En tant que lectrice, c’est là que le bas blesse : je ne lis (enfin, lisais) quasiment pas de nouvelles. Et ça n’a pas de sens. Si je prends un plaisir égal à lire une saga de 2 000 pages qu’un court roman de 200 pages, pourquoi en serait-il différent pour un récit d’une vingtaine de pages, voire moins ? Surtout que, dans d’autres pays, notamment anglo-saxons, le genre de la nouvelle est beaucoup moins boudé qu’il ne l’est en France. D’ailleurs, des auteurs comme G. R. R. Martin, Stephen King ou Asimov sont aussi bien connus là-bas pour leur travail de novellistes que de romanciers.

Le Collectionneur, de Marine Gautier, publié chez Alter Real Edition. Un récit tout en douceur et en poésie.

Ayant pris conscience de ça, je me suis demandée comment, moi, jeune blogueuse apprentie autrice, je pourrais essayer de changer la donne. J’ai alors eu l’idée de ce #BonneNouvelle : chaque samedi, sur les réseaux, je mets en avant avec # une nouvelle que j’ai lue et appréciée, en vous expliquant rapidement pourquoi. L’idée, c’est de redonner de la visibilité à la nouvelle et à celles et ceux qui les font, parce que tous les bons – voire très bons – textes ne sont pas forcément des sagas en 114 tomes !

Toi aussi, répands la #BonneNouvelle !

Parce que toute seule, je n’irai pas bien loin, je vous propose vous aussi de rejoindre le mouvement pour défendre la nouvelle ! Le principe est simple, chaque fois que vous lisez une nouvelle (et j’insiste, ça peut-être une nouvelle de Maupassant, de King ou encore d’un.e auteur.ice auto-édité.e et/ou inconnu.e) partagez votre avis, que ce soit un chronique ou seulement un ou quelques lignes, sur les réseaux sociaux avec le #BonneNouvelle ! La nouvelle, on y (re)prend très vite goût ! Idéale quand on n’a que peu de temps ou quand on n’aime pas beaucoup lire, pour découvrir un auteur, une autrice ou une maison d’édition, pour se faire une première idée d’un genre littéraire : il y a toujours une bonne raison pour lire une #BonneNouvelle !

« Résurgences », d’Adel Omouri, publié chez Nutty Sheep dans l’anthologie Nutty Women (où vous pouvez d’ailleurs retrouver une nouvelle de ma plume #autopromo). Une plume qui fait mouche et un sujet trop peu évoqué en littérature.

Où peut-on trouver des nouvelles ?

Eh bien, la bonne nouvelle (ahah) c’est qu’on en trouve partout ! Vous ne le savez peut-être pas, mais une grande partie des maisons d’édition publie des nouvelles, que ce soit à l’unité ou dans des anthologies ou recueils. On trouve par exemple les nouvelles de Stephen King chez Le Livre de Poche, celle de G. R. R. Marin chez J’ai luBragelonne a dans son catalogue quelques recueils et, récemment, Charleston a publié un recueil de nouvelles sur le thème de Noël. Bref, il y en a pour tous les goûts et chez (pratiquement) tout le monde.

MAIS lire et acheter des nouvelles, ça peut aussi être un bon moyen de soutenir et faire connaître des maisons d’édition un peu plus confidentielles et des autrices et auteurs un peu moins renommé.es. La plupart des nouvelles à l’unité au format numérique ne coûte pas plus de 1 ou 2€, les recueils ou anthologies coûtent, elles, environ le même prix qu’un roman au format papier. Une bonne alternative quand on veut soutenir les actrices et acteurs du livre mais qu’on n’a pas forcément beaucoup d’argent à y consacrer.

Une initiative qui me plaît beaucoup : Le Novelliste, une revue semestrielle publiant d’anciennes nouvelles comme des récentes, le tout accompagné d’illustrations/gravures et dirigé par Léo Dhayer : je valide ! <3

Des #BonnesNouvelles, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets, alors n’hésitez pas vous aussi à faire vivre ce # et à redonner à la nouvelle les lettres de noblesse qu’elle mérite ! 

Vos petits mots

  • J’adore cette initiative !!! <3
    Je vais essayer de me servir de ce hashtag la prochaine fois que je lirai une nouvelle, c'est promis !

    J'en profite pour exprimer mon admiration/amour face au design de ton blog, mais surtout au confort de navigation. On s'y sent très bien ! <3

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