Pourquoi The End Of The F***ing World est une série géniale

The End Of The F***cking World : la série Netflix qui ne met pas tout le monde d’accord

La nouvelle série Netflix, The End Of The F***cking World (p*t**n, que ce titre est long à écrire !) fait beaucoup parler d’elle, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle ne fait pas forcément l’unanimité auprès de toutes les spectatrices et spectateurs. Nous, chez Lilia Vernalia, on a binge watch les deux heures quarante d’épisodes et on est tout de suite tombés d’accord : cette série est absolument géniale. Et on va vous expliquer tout de suite pourquoi !

La réal’ qui envoie du pâté

J’ai vu des gens (mais qui sont-ils ?) critiquer l’esthétique de la série, qui soi-disant usait de facilité pour un rendu un peu rétro/sépia et surexposé survendu. Personnellement, ça m’a vraiment plu. Certains plans sont très beaux, que ce soit au niveau des paysages ou des couleurs des décors intérieurs et, surtout, ils complètent à merveille l’ambiance que veut instaurer la série ! Quand on a vu une série comme Atypical – signée Netflix également – qui est un peu le néant niveau réalisation, il faut avouer que TEOTFW (ouais, la flemme…) a vachement plus de gueule visuellement !

Une série déjantée façon british

Confession du jour, Sylvain et moi on a un (gros) faible pour les séries british et leur humour… décalé. Autant vous dire qu’avec ce pitch aux allures de drame-comique complètement barré, on a été tout de suite séduits. Le format en série apparaît ici comme tout à fait adapté. Pourtant, pour 2h40, on aurait pu s’attendre à un long film, mais le découpage en épisodes permet à l’œuvre de monter très rapidement en tension et crée chez le·a spectateur·ice un fort sentiment d’attente qui le pousse à regarder la suite… jusqu’au bout ! Même ses détracteurs ne pourront lui renier son côté addictif !

Des sujets beaucoup trop bien traités

Ce qui nous a le plus emballé dans cette série, ce sont les thèmes abordés et la façon de les aborder. Personnellement, j’étais un peu perplexe au début : je commence à en avoir marre des personnages torturés et pessimistes qui pleuvent un peu partout ces dernières années.  Puis, la série a réussi  à prendre le contre-pied de ce stéréotype vu et revu un peu partout. Mais, surtout, TEOTFW traite de sujet qui nous tiennent à cœur d’une excellente façon, le tout porté par des personnages haut en couleur et brillamment interprétés. On ne vous en dit pas plus pour pas spoiler, mais vraiment, ça vaut le détour !

Ces visages ne vous sont peut-être pas inconnus : vous avez vu la première actrice dans Black Mirror et la seconde dans Game Of Thrones ! 😉

Une BO rétro et cool

La musique, plutôt marquée 80’s, est fort sympathique et rend très bien l’atmosphère noire mais optimiste de la série. Pour les amateurs de bandes originales cultes, on retrouve dans celle de The End Of The F***ing World la Lonesome Town de Ricky Nelson que vous avez déjà entendue dans le célébrissime Pulp Fiction ! Bref, si la musique n’est pas exceptionnelle d’originalité, elle fait largement le travail et c’est bien là tout ce qu’on lui demande.

Jessica Barden <3

Dernier point et non des moindres : Jessica Barden. On vous mentirait si on vous disait qu’on n’avait pas crushé dessus tous les deux. Elle est magnifique, elle joue superbement bien son rôle et son accent très marqué du nord de l’Angleterre est à tomber par terre ! Une vraie bonne raison de plus de se laisser tenter.

Vos petits mots

  • J’ai aussi dévoré cette série en une soirée et je suis complètement d’accord avec toi la réalisation est top et les acteurs sont géniaux.
    J’ai de plus en plus de coups de coeur pour les séries anglaises aussi (Sherlock, Black Mirror, etc…)

    • Comme toi je suis une grande fan de séries anglaises, que je regarde presque systématiquement ! A force, je commence à connaître des acteurs dans chaque nouvelle série britannique que je regarde ^^ C’est devenu un jeu de les retrouver ahah

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