Les Bonnes Nouvelles de janvier 2019

Premières récoltes de l’année

Parmi les bonnes résolutions que vous avez prises cette année, figure peut-être celle de lire plus, de lire autrement, de lire autre chose. Dans tous les cas, ce rendez-vous est à coup sûr fait pour vous ! Vous n’avez pas le temps de lire ? Vous aimeriez tenter d’autres styles, découvrir de nouvelles plumes, mais vous avez peur de sauter le pas ? Les nouvelles sont là pour ça !

Nouvelles à l’unité (et à prix rond)

Les bonnes nouvelles font parler d’elle et le concept a récemment séduit une autrice et sa maison d’édition m’ont contactée. Il devrait en résulter un partenariat qui me permettra de partager avec vous mes courts coups de cœur de la jeune maison d’édition Inspire ! En janvier, j’ai donc découvert deux nouvelles de l’autrice Laure Valentin (qui n’est d’ailleurs autre que l’excellente traductrice du roman Anne des pignons verts dont je vous ai déjà parlé quelque part par …).

  • Un petit dieu haut comme trois pommes : une tranche de vie familiale toute en douceur sous fond de réveillon de Noël et ses quelques flocons…

  • L’évier fuit, le temps aussi : récit artistique et fantastique narrant le rapport du créateur à sa création, saurez-vous deviner sa chute ?

Toues les nouvelles des éditons Inspire sont disponibles dans différents formats numériques, sur leur site, au prix tout doux et tout rond de 1€ pièce !

On ne change pas une équipe qui gagne

En janvier, j’ai également reçu le troisième numéro de la génialissime revue à l’ancienne : le novelliste ! Dans ce nouvel opus, on trouve des articles de qualités, la suite et la fin de Hartmann l’anarchiste, un feuilleton, mais surtout des nouvelles (eh oui, c’est quand même pour ça qu’on est là) ! Ce mois-ci, parmi un cru – une fois encore – de qualité, j’ai décidé de mettre en avant deux nouvelles.

  • Fils des étoiles de Nelly Chadour : souvenez-vous, en novembre, j’avais déjà beaucoup aimé la nouvelle proposée par Nelly Chadour dans l’anthologie humanitaire SOS Terre & Mer. L’autrice récidive ici avec l’histoire d’Augustin, petit fils d’un déporté du camp d’Auschwitz, qui a toutes les raisons d’en vouloir farouchement à son paternel. Une histoire aussi bien touchante que cynique empreinte de surnaturel.
  • Si les morts savaient de May Sinclair : l’autrice est une femme de lettres prolifique du début du XXe siècle. Son histoire de fantôme au sein d’une maison de bonne famille anglaise sied tout à fait aux inspirations graphiques et aux aspirations esthétiques du Novelliste et, avouons-le, c’est vraiment ce qui fait le charme de cette revue intemporelle à laquelle on souhaite encore de beaux jours…

C’est tout pour janvier, mais je vous donne rendez-vous en février pour un mois placé sous le signe de l’imaginaire… 😉 #lisezcourt

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